Champagne-sur-Oise, Communauté de communes de la Vallée de l'Oise et des Trois Forêts
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Un peu d'histoire...



Les origines de Champagne-sur-Oise remontent à l'époque préhistorique comme l'attestent des vestiges découverts sur la butte Catillon, éminence située au lieu-dit "Les Prés de la Noue". A l'époque gallo-romaine, le village s'appelait Campagna Villa.

Vers 635, Dagobert fit don à l’abbaye Saint-Denis de terres du Chambliois dont Champagne, du Comté de Beaumont. Au XIIe siècle, des seigneurs portent le même patronyme Simon, Eudes, Gautier de Champagne.
En 1223, Philippe-Auguste acheta le Comté de Beaumont. Cette contrée devint un lieu de prédilection de Saint-Louis.
Au XIIIe siècle, un hospice (Hôtel Dieu) dépendant de Saint-Antoine des Champs fut créé.
L’église fut construite par Pierre de Montreuil, architecte de Saint-Louis et bâtisseur de l’abbaye de Royaumont et de la Sainte Chapelle.

En 1789, Louis XVI convoqua tous les baillis du royaume dont trois représentants de Champagne, un pour le clergé, deux pour la noblesse.

Après l’Empire, le général Comte Jean-Baptiste Juvénal Corbineau, ex-aide de camp de l’Empereur, devient maire du village, de 1826 à-1831. Il demeura dans le château de Montigny.

En 1914, l’avance allemande atteignit Champagne, une patrouille de 6 Uhlans traversa le pays en direction de Parmain. La ville fut tragiquement marquée lors du dénouement de la guerre 1939-1945 : sept civils furent sauvagement exécutés par des éléments de l’armée allemande en déroute.

La région s’industrialise à partir du XIXe siècle. Un établissement de moulinage de soie, qui emploie 30 ouvrières, se fixe notamment dans la commune. Lorsqu’il ferme, en 1889, ses employés rejoignent les autres villageois qui travaillent pour la plupart dans les usines de Persan. La centrale thermique de Champagne, qui s’installe par la suite sur les bords de l’Oise, est alimentée en charbon, par voie fluviale. Elle a contribué elle aussi au renouveau économique de la région, jusqu’à sa fermeture en 2003.


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